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(d’une valeur de 250€)Analyse quantitative : pourquoi vous avez toutes vos chances face aux gros matheux :

En trading, on parle très souvent de l’analyse technique et de l’analyse fondamentale.
Mais savez-vous qu’il existe un autre type d’analyse ?
Il s’agit de l’analyse quantitative.
En quoi consiste-t-elle ? Quelles sont ses limites ? Et qui l’utilise ?
En quoi consiste l’analyse quantitative ?
L’analyse quantitative se base sur les mathématiques financières et plus particulièrement sur des calculs de probabilité très complexes.
Cette méthode est donc rigoureusement scientifique et ne laisse aucune place à l’émotion.
De cette façon, il est possible de repérer des opportunités d’investissements sans prendre en compte les capacités cognitives du trader ni ses émotions beaucoup trop « humaines » et qui pourraient affecter négativement les performances des prises de position.
Si les calculs de probabilités créés au travers de l’analyse quantitative sont si complexes, c’est parce qu’ils prennent en compte un très grand nombre de paramètres tels que le contexte économique, les probabilités de risques, et leur rapport à la rentabilité espérée.
Cette méthode « robotisée », très utilisée pour les produits dérivés, permet alors de gérer le portefeuille en procédant à des ajustements réguliers des valeurs qu’il contient, en fonction des signaux d’investissements.
Grâce à l’informatique, il est aujourd’hui possible de créer ces modèles d’algorithmes avec beaucoup plus de facilité qu’à l’époque (cette technique a plus de 70 ans !).
Comme il est possible d’ajouter autant de paramètres qu’on le souhaite, il existe pratiquement autant de formules mathématiques d’analyse quantitative que d’investisseurs utilisant ce procédé.
Les limites de l’analyse quantitative
Même s’il faut reconnaître que l’analyse quantitative fonctionne relativement bien sur une tendance haussière, elle atteint très rapidement ses limites en cas de forte volatilité du marché.
Ce qui la replace finalement au même niveau que n’importe quels autres types d’analyses, qui sont pourtant beaucoup moins compliquées…
C’est pour cela que cette méthode est très loin de faire l’unanimité auprès des communautés d’investisseurs, et encore moins chez les professionnels de la finance.
Autre « point noir » du système : l’analyse quantitative prend en compte le contexte économique, en se basant sur des évènements passés.
Mais elle ne peut évidemment pas prévoir l’avenir… et les prises de position robotisées sont incapables de faire preuve d’intelligence « humaine », pour s’adapter aux changements soudains (donc imprévus dans leur algorithme) de ce contexte.
Combiné à un fort effet de levier, les conséquences pour les investisseurs peuvent être désastreuses !
Qui utilise l’analyse quantitative ?
L’analyse quantitative, en raison de la difficulté qu’elle représente, est principalement utilisée par les professionnels de la finance.
Les analystes quantitatifs sont appelés « quants », et possèdent des connaissances très poussées en mathématiques, finance, ou encore statistiques.
Ils travaillent principalement dans des établissements bancaires, ou encore des fonds d’investissement.
Pour l’investisseur particulier lambda, il est très difficile d’apprendre à utiliser cette méthode et à créer des algorithmes cohérents, mais cela n’est pas impossible (à condition bien sûr, d’avoir déjà un niveau supérieur en mathématique…).
Finalement, que penser de cette méthode ?
Pour conclure, nous dirons qu’à moins d’être un passionné des mathématiques, des statistiques, et de tout ce qui se rapporte de près ou de loin au calcul, vous pouvez tout à fait faire l’impasse sur cette méthode.
Non seulement son taux de réussite n’est pas supérieur ni à l’analyse technique ni à l’analyse fondamentale (qui peuvent d’ailleurs très bien se combiner entre elles), mais en plus sa complexité est plutôt rédhibitoire.
De plus, s’il est vrai que les émotions peuvent parfois être la cause d’erreurs, elles peuvent aussi être la source d’une bonne performance, grâce au « bon sens » de l’investisseur, qualité typiquement humaine, dont seront toujours dénués les robots (en tout cas pour quelque temps encore…).
Et vous? Connaissez-vous l’analyse quantitative ? Qu’en pensez-vous ?