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(d’une valeur de 250€)Trading et news : watch out !
Le trading, sous sa forme chartiste, ou fondamentale, suit un certain nombre de règles, et réagit en fonction de stratégies et de patterns.
Stradoji revient sur la nature des informations qui peuvent influer sur le cours des instruments financiers.
Préambule
L’incidence des news ou « événements » vient souvent contrarier à la baisse, ou amplifier à la hausse, l’évolution des prix de nombreux instruments.
Ils incitent les traders, confirmés, comme amateurs, à la plus grande prudence, et souvent, sur les positions courtes, à sortir du marché à l’approche de certaines annonces.
Il existe trois grands types de « news » pouvant influer fortement sur la réaction du prix.
1/ Les « classico » ou news économiques
o De façon régulière, les résultats trimestriels / semestriels et annuels des entreprises sont des moments particulièrement intéressants pour prendre le pouls de la santé et des activités des structures concernées.
Alimentant l’analyse fondamentale sur les entreprises, ces news peuvent provoquer d’importantes divergences de cours.
Ces gaps apparaissent souvent lorsqu’il apparaît une forte divergence entre les attentes des analystes financiers / agences de notation et les résultats présentés.
o Aux côtés des résultats des entreprises, les États, les régions économiques, les Agences observent un planning particulièrement serré pour assurer la communication quotidienne de certaines informations sectorielles : taux de la FED, production pétrolière aux USA, chiffres du chômage, etc.
Les entreprises communiquent régulièrement sur le calendrier de leurs résultats, et les informations économiques concernant les États, les Agences et les zones économiques sont annoncées et publiées en ligne.
L’anticipation et la prise en compte de ces informations donnent plusieurs opportunités au trader (averti !) :
• se tenir à l’écart de telle ou telle prise de position,
• sortir de l’instrument sur lequel il était investi, ou
• amplifier son exposition en fonction de son aversion au risque et de ses connaissances du domaine fondamental.
2/ Les inclassables : les news en provenance des réseaux sociaux
o Dans le domaine des nouveaux médias, les réseaux sociaux se sont hissés à un sommet de popularité rarement égalé et se sont peu à peu imposés face aux médias traditionnels.
Inimaginable il y a encore plusieurs années, qu’un tweet rageur d’une figure politique de premier plan aux États-Unis (en l’occurrence le Président Trump), adressé au Chef d’État iranien, puisse faire dévisser le cours du pétrole brut dans la foulée !
o La viralité de certaines informations prenant le pas sur les analyses économiques et les projections des experts, il n’est pas surprenant qu’une simple rumeur entraîne les cours de certains instruments dans une phase de forte volatilité.
Peu prévisibles, ces informations sont souvent relayées sur une courte période, et les prix ont tendance à retrouver une tenue plus sereine au bout d’un petit laps de temps.
Le trader pourra tenir sa position ou profiter d’un éventuel trou d’air pour rentrer sur les marchés.
3/ Les imprévisibles : les news impactant de façon internationale les États et les populations
Les forts aléas des prix observés sur les marchés sont le plus souvent provoqués par des incertitudes, que les marchés ont en horreur.
Pour revenir à un sujet d’actualité : les conséquences potentielles d’une vague épidémique à l’échelle mondiale, contagieuse d’autant plus, et sans système de protection immédiat des populations à son encontre (vaccination).
La pandémie du Coronavirus provoque depuis le 21 février une importante correction des marchés qui n’avait pas été observée depuis 2008 (crise des subprimes).
Les inquiétudes sanitaires internationales ont laissé place à une stupeur générale quant à la gestion de l’épidémie et les potentielles conséquences sur l’interdépendance de certains secteurs.
A titre d’exemple :
o Le secteur touristique est particulièrement corrélé à la libre-circulation des populations et l’activité du transport aérien / maritime / routier
o Les secteurs automobile et aéronautique sont touchés de plein fouet par l’inflexion très forte de la demande globale et par la concentration de production de certaines pièces sur un seul territoire (en l’occurrence « made in China »)
o La bulle du Premium (ce que l’on appellerait le secteur du luxe) s’est quelque peu dégonflée en raison de la potentielle contraction de la demande internationale (Kering a par exemple été contraint de fermer la moitié de ses points de vente en chine)
o Le marché des hydrocarbures accuse une baisse très importante, menaçant par la même la stabilité et la viabilité économiques de certains États dépendant de leurs rentes annuelles…
Les marchés ont anticipé les conséquences préoccupantes de l’expansion du Coronavirus au niveau international, en s’éloignant très rapidement de leurs plus hauts historiques.
Le règlement de ce type problématique, ici sanitaire, qui n’a pas connu de véritable précédent (en dehors de l’épidémie du SRAS, qui avait été circonscrite à l’Asie) rend les marchés très fluctuants.
Les États essaient de temporiser la situation en dégainant des mesures budgétaires et économiques classiques de soutien de l’économie (cf baisse des taux, plans de relance, etc.).
Alors que sont de plus en plus évoquées une RECESSION, voire une DEPRESSION, le trader (averti !), qui observe cette longue correction des marchés et des prix, pourra concentrer son trading sur les instruments qu’il jugera les moins exposés aux risques inhérents à la crise sanitaire du moment.