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(d’une valeur de 250€)6 étapes pour faire un DYOR (Do Your Own Research)
Comment investir dans les cryptos à haut potentiel ?
C’est une question que tout trader se pose et la réponse est évidente : il faut réaliser un DYOR.
Qu’est ce que c’est et comment faire son propre DYOR ?
Stradoji vous donne toutes les clés pour vous lancer.
Qu’est ce que le DYOR (Do Your Own Research) ?
Le terme DYOR se traduit par « Faites votre propre recherche ».
Cette pratique consiste simplement à réaliser une sorte d’enquête sur un token et, plus généralement, sur un projet crypto.
D’après une étude menée par Bybit, 64% des nord-américains passent moins de 2h ou ne réalisent pas de DYOR crypto avant d’investir.
Le DYOR n’est pas obligatoire et c’est un choix d’effectuer des recherches ou non.
Pourtant, la pratique du DYOR peut littéralement protéger les investisseurs.
En effet, l’objectif des DYOR est de comprendre la nature d’une crypto-monnaie, d’évaluer son potentiel et d’écarter les risques de scam.
Bien réalisés, ils peuvent même permettre de se positionner sur des pépites cryptos avant leur popularisation.
Dans les faits, un DYOR reste relativement personnel et dépend des objectifs, de la stratégie utilisée et de l’horizon de temps choisi par chacun.
Toutefois, c’est une étape fortement conseillée afin d’investir de manière responsable dans une crypto-monnaie.
A titre d’exemple, lors du live Opportunités du 24 janvier, Sylvain March a présenté son DYOR sur la crypto Realio Network (RIO).
Cochant les cases petit à petit, il s’est avéré que le RIO présentait des caractéristiques intéressantes.
Certains membres présents lors du live ont investi et ils ont bien fait.
Le RIO a enregistré une hausse de +600% à son pic.
Dans ce cas, le DYOR de Sylvain a permis de dénicher une pépite crypto intéressante dont les membres Stradoji ont su profiter.
Les 6 étapes pour un DYOR crypto complet
Un DYOR se compose de plusieurs étapes passant en revu les fondamentaux off-chain et on-chain.
Voici les étapes importantes à suivre.
L’étude de la tokenomics
Les tokenomics représentent le point de départ d’une enquête sur un projet crypto et son token.
Ils sont essentiels dans l’analyse fondamentale puisqu’ils donnent une idée de la manière dont est économiquement construit un token.
Dans un premier temps, il est donc intéressant de prendre connaissance des bases :
- Marketcap
- Fully diluted marketcap
- TVL
Il est très simple d’obtenir ces informations via CoinGecko, CoinMarketCap ou DEX Tool (notamment pour les jeunes projets).
L’idée ici est de vérifier la cohérence économique du token.
Par exemple, comparer l’évolution du prix avec celle de la marketcap peut être assez révélateur.
Si celles-ci sont complètement décorrélées avec une marketcap en hausse quand le prix chute, alors il peut être judicieux de comprendre pourquoi.
La moyenne des volumes sur une année est également un bon indicateur de la bonne santé d’une crypto-monnaie.
Les volumes représentent les mouvements (achats et ventes) réalisés sur le token.
Si la moyenne des volumes sur un an représente moins de 5% de la marketcap, cela peut signifier que le projet est laissé à l’abandon.
Au-delà de 10%, le projet peut être suspect.
Ensuite, il est intéressant de comprendre la mécanique économique du jeton :
- Existe-t-il un mécanisme de Burn ?
Dans ce cas, une pression haussière est appliquée sur le jeton, ce qui est un bon point.
- Comment ont été alloués les tokens ?
La distribution permet d’évaluer la centralisation d’une crypto-monnaie et laisse présager de l’évolution de sa valeur.
Par exemple, si la majorité des tokens sont destinés à l’équipe, c’est un très mauvais signe.
- Quelle est l’utilité du token vis à vis du projet dans son ensemble ?
Est-il destiné à réduire les frais de transaction comme le BNB avec Binance ?
Dans ce cas, il s’agit d’un token relativement solide.
Sert-il à la gouvernance ?
N’a-t-il aucune utilité ?
C’est le cas des shitcoins qui n’ont qu’un intérêt spéculatif.
Toutes ces données offrent un aperçu général.
Là encore, il est important de corréler ces informations avec vos objectifs, votre style de trading et votre horizon de temps.
- Y a-t-il un vesting prévu ?
Le déblocage des tokens est également à prendre en compte lorsque l’on souhaite investir sur un token.
Plus la quantité de tokens « libérés » est importante, plus il existe de risques d’une forte pression baissière.
Evaluer le potentiel du token grâce à votre DYOR
Les tokenomics sont donc indispensable pour comprendre la logique économique.
C’est un passage obligé pour réaliser votre DYOR.
L’analyse technique doit être couplée à l’étude des tokenomics afin d’avoir une vision globale financière mais aussi de pouvoir déterminer le potentiel d’évolution d’un projet et de sa crypto-monnaie.
Pour cela, il est intéressant de calculer la distance actuelle du prix avec son prix à l’ATH (All Time High), c’est à dire, le plus haut jamais atteint par le token.
Puis de le comparer à celle entre sa marketcap.
Si les deux sont fortement corrélées, vous obtenez alors le potentiel du token.
Prenons l’exemple concret de Fetch.ia (FET).
Son prix ATH est de 1,19 $, son prix actuel est de 0,23 $.
Pour arriver à son ATH, la valeur du token doit effectuer un x5,2 environ
Concernant sa marketcap, son ATH vaut 692,95 millions de dollars pour 192,58 actuellement, soit un différentiel de x3,6 environ.
En investissant sur ce token, le potentiel de gain se situe donc dans cet intervalle.
A lire aussi : Révolutionner la blockchain : Venom network, future pépite crypto ?
Recherche des risques
Une fois les tokenomics analysés, il est important de s’attaquer à l’aspect sécuritaire du token et notamment de son smart contract.
Pour commencer, il est important de se positionner sur des tokens dont le contrat a été audité.
Vous aurez ainsi une liste des points importants qui rendent le contrat sécurisé ou louche.
Pour analyser les contrats crypto, copiez les adresses de ces contrats (disponibles sur CoinGecko ou CoinMarketCap), et collez les sur des sites comme Honeypot.is, Dex Tools ou encore Token Sniffer.
Parmi les éléments à vérifier, voici les plus importants :
- HoneyPot
L’arnaque au HoneyPot, ou pot de miel en français, est de plus en plus utilisée par les scammers.
Elle consiste à pousser des utilisateurs crédules à tirer partie d’un contrat crypto qui semble vulnérable.
En essayant d’exploiter la supposée faille, les utilisateurs tombent en réalité sur une arnaque et se retrouvent dans l’incapacité de récupérer leurs fonds.
Afin de vérifier si le contrat ne possède pas de caractéristiques liées au honeypot, vous pouvez utiliser le site Honeypot.is et y copier l’adresse du contrat du token en question.
- La renonciation à la propriété
C’est une pratique très en vogue qui tend à augmenter la confiance des utilisateurs envers une crypto-monnaie.
Le créateur et propriétaire du contrat initial inscrit dans le code du smart contract qu’il renonce à toute propriété, laissant ainsi le projet libre de toute modification et de tout contrôle.
Cette caractéristique réduit ainsi le risque d’arnaque.
- Existe-t-il une fonction pour limiter ou mettre en pause les transferts ?
Cette caractéristique peut être gênante puisque le contrat peut permettre à tout moment de limiter ou complètement mettre en pause les achats ou les ventes .
- Y a-t-il un proxy sur le contrat ?
Si oui, alors sachez que le propriétaire du contrat peut modifier le code à tout moment.
D’autres points sont à vérifier mais ceux-ci sont les plus importants afin de repérer rapidement les arnaques ou les projets peu sérieux.
Comprendre la narratif et les ambitions du projet
Passons ensuite au narratif.
Le narratif explique l’objectif ou le domaine dans lequel le projet s’insère.
Cela peut être l’IA comme Fetch.ia, la tokenisation de real world assets comme RIO, le MovetoEarn, comme StepN, ou encore le sport avec les FanTokens.
Le domaine donne une idée précise de l’évolution du projet mais aussi permet de se rendre compte si le sujet est dans la tendance ou complètement dépassé.
Par exemple, avec l’arrivée de ChatGPT et le développement de l’intelligence artificielle, les cryptos basées sur ce narratif ont pu surperformer le marché et surfer sur la tendance populaire.
Cette analyse est donc très révélatrice du potentiel d’un projet comme nous l’avons vu précédemment.
Outre le narratif qui est essentiel à comprendre, il est important que les actions menées par l’équipe soient mesurables, concrètes et fassent avancer le projet.
C’est pourquoi l’étude de la roadmap est également un élément essentiel dans votre DYOR.
En un coup d’œil, vous pourrez voir si le projet est toujours d’actualité et vous rendre compte ses développements prévus à court et moyen termes.
Ces informations indiquent également les moments à venir où le token sera impactés par ces évolutions.
Par exemple, un projet intéressant annonce dans sa roadmap la création d’un nouveau produit/service dans 5 mois.
Il est fort probable que la sortie de cette nouveauté face bouger le cours du token à la hausse.
A lire aussi : Les 5 projets crypto près à exploser en 2024
DYOR : s’informer sur l’équipe
Comme pour tout, les équipes derrière le projet sont fondamentales pour plusieurs raisons.
La première permet de rassurer les utilisateurs.
Des informations sur la team permet de comprendre comme celle-ci se compose et quelles sont les expertises qui entrent en jeu dans l’évolution du projet.
Un projet aura plus de crédit si les membres de son équipe sont spécialisés dans leur domaine que l’inverse.
Par exemple, si le projet s’appuie sur le narratif de l’intelligence artificielle et qu’aucun des membres n’est expert sur le sujet, alors il faut se poser des questions.
Enfin, connaître les équipes permet de repérer les projets frauduleux de ceux qui ont une vision long termiste.
Par exemple, des projets crypto où interviennent de grands noms de la cryptographie comme Vitalik Buterin obtiendront plus d’approbations et seront plus engageants que des projets dirigés par des personnalités controversées comme Do Kwon, ancien CEO de Terra, par exemple.
Attention toutefois à ne pas faire de blocage à ce sujet.
Rappelons que le Bitcoin a été créé par un individu ou un groupe d’inconnu.
De même, le sérieux d’une team n’est pas forcément gage de la longévité d’un projet.
Lors de votre DYOR crypto, se renseigner sur l’équipe n’est qu’un élément supplémentaire permettant de valider l’intérêt ou non d’un projet.
Analyser la popularité et le marketing mis en place
Pour terminer votre DYOR, la popularité d’une crypto et de son projet sont également un bon indicateur du potentiel qu’ils peuvent atteindre.
Dans un premier temps, un projet inactif sur les réseaux sociaux est un projet qui est probablement laissé à l’abandon.
Ainsi, aucune évolution concrète n’est à envisager et investir dessus n’est peut être pas un bonne idée.
A l’inverse, certains projets sont très actifs en terme marketing et cela n’est pas toujours une bonne chose non plus.
Attention à ne pas tomber dans le piège des mèmecoin et autre shitcoin pour lesquels le marketing est l’élément principal pour pousser à l’investissement sur leur token.
Misant sur la popularité plutôt que sur l’utilité réelle de leur token, les équipes travaillant sur des shitcoins sont très actifs sur les réseaux sociaux.
Pour autant, leurs publications n’apportent rien d’intéressant ni d’informatif sur leur crypto.
L’idée de ces jetons est d’entretenir la hype, c’est à dire le battage médiatique, et la popularité afin d’attirer un maximum d’utilisateurs.
Il est d’ailleurs facile de mesurer le point de l’impact social sur ce type de token grâce à des outils comme LunarCrush ou Messari.
Reprenons l’exemple du token PEPE.
Voici la corrélation entre popularité du token et l’évolution de sa valeur :
Peu avant l’explosion du token, l’engagement et les mentions du token (respectivement en bleu et en orange) sur les réseaux ont cultivé sa popularité de sorte que sa valeur pump.
Néanmoins, cet engouement reste de courte durée.
Une fois la hype redescendue, le token est victime de son inutilité et perd rapidement de sa valeur.
Lors de votre DYOR, observez les réseaux sociaux des projets, leur nombre d’abonnés et surtout leurs contenus.
Ces derniers doivent régulièrement vous informer des évolutions, des nouveautés, des évènements à venir, etc…
En bref, un projet crypto qui tient la route est un projet qui emploi des actions marketing concrètes et utiles pour investir.
Cet article s’est inspiré des recherches et analyses réalisées par les membres de la communauté Stradoji (merci à eux !).
Certains d’entres eux se regroupent régulièrement afin de réaliser des DYOR commun sur des tokens présentant des potentiels d’investissement.
Rejoignez-les dans la Salle de Marchés Stradoji afin de découvrir de nouvelles pépites et d’échanger ensemble.